Histoire de la posie, 5-6

356 - Et Jehanne, la bonne Lorraine, Qu'Anglais brlrent Rouen ; O sont-ils, Vierge souveraine ? Mais o sont les neiges d'antan ! Envoi.
294 - Gloire Dieu au plus haut des cieux , et paix sur la terre aux hommes de bonne volont , chris de Dieu ! La pit des fidles a transform cette grotte en une chapelle.
376 - Je suis jeune, il est vrai, mais aux mes bien nes La valeur n'attend pas le nombre des annes...
263 - L'tude srieuse et calme n'est-elle pas l ? et n'y at-il pas en elle un refuge, une esprance, une carrire la porte de chacun de nous? Avec elle, on traverse les mauvais jours sans en sentir le poids, on se fait soi-mme sa destine; on use noblement sa vie.
320 - L'if, et le buis lugubre, et le lierre strile, Et la ronce, alentour croissent de toutes parts; On y voit s'lever quelques tilleuls pars ; Le vent court en sifflant sur leur cime fltrie. Non loin s'gare un fleuve ; et mon me attendri* Vit, dans le double aspect des tombes et des flots , L'ternel mouvement et l'ternel repos.
290 - Fte-Dieu, enthousiasme qui me gagne moi-mme quelquefois. Je n'ai jamais vu cette longue file de prtres en habits sacerdotaux, ces jeunes acolytes vtus de leurs aubes blanches, ceints de leurs larges ceintures bleues, et jetant des fleurs devant le Saint Sacrement ; cette foule qui les prcde et qui les suit dans un silence religieux; tant d'hommes, le front prostern contre la terre; je n'ai jamais entendu ce chant grave...
377 - Rampant comme escuireus en bos, Sans nul mors de pourri ne d'aigre, Seur lie, court et sec et maigre, Cler con larme de pecheour, Groupant seur langue a lecheour : 650 Autre gent n'en doivent gouster ! PINCEDÉS Adont en doi je bien gouster, Puisqu'il est taillis a no moy. Mains lechiere en bevra de moy, Car je l'ai tous jours a coustume.
343 - Que paix, qui trop longuement dort , S'esveillera, et par accort A tous fera liesse avoir ; Pour ce, de Dieu soient maudis Ceux qui sont dolens de veoir Qu'encore est vive la souris-.
312 - Dieu de la patrie : le nouveau-n tend ses bras au Jsus de la montagne , et le vieillard , pench vers la tombe , se sent tout coup dlivr de ses craintes ; il ne sait quelle assurance de vie le remplit de joie la vue du Dieu vivant. Les solennits du christianisme sont coordonnes d'une manire admirable aux scnes de la nature. La fte du Crateur...