صور الصفحة
PDF
النشر الإلكتروني
[ocr errors]

CC

[ocr errors]

derrière les autres, et le troisième, le plus élevé, l'est encore plus de mourir pour elle. Voyez Réornait l'extérieur, et contenait les passages néces PUBLIQUE. saires et les entrées pour parvenir aux siéges. Les La qualité de citoyen ne suppose pas uniquement carceres ou celles, logeaient les chars, les chevaux des droits , elle impose aussi des devoirs , dont peret les bêtes féroces destinées au cirque; elles étaient sonue ne peut s'affranchir saus compromettre en sur un côté du cirque, numérotées et disposées en même temps sa liberté et ses autres droits. Voyez diagonales, de sorte qu'elles étaient toutes à une CryIsME, DROITS, DEVOIRS. égale distance de l'area. La porte triomphale était Les Romaivs exigeaient, à l'âge de vingt ans, de da côté opposé aux carcères. La spina était un tous ceux qui étaient nés de parents citoyens, le mur large, mais peu élevé, qui commençait à une serment de défendre la patrie et la souveraineté distance assez considérable des carcères, et se ter du peuple. Ce serment, que devrait prêter à sa maminait' à une distance moins considérable de la jorité tout citoyen d'un état libre, était conçu en porte triomphale; cette spina était destinée à sépa ces termes : « Je porterai les armes avec honneur ; rer convenablement les deux parties du cirque dans je défendrai tout concitoyen, quel qu'il soit , si lesquelles les courses avaient lieu , et à empêcher je me trouve à portée de lui donner du secours; les chars de passer d'une partie dans l'autre, sans je combattrai aussi, soit seul, soit en troupe, tourner autour de la meta. L'empereur Claude « pour la sûreté de nos foyers et pour le culle de transforma le lac Fucin en naumachie, en faisant a dos dieux ; je ne troublerai ni ne trahirai ma placer tout autour des siéges pour les spectateurs. patrie; je parcourrai les mers , quelque trajet qu'il

Les modernes donnent le nom de cirque à des faille faire, pour toute expédition à laquelle la emplacements qui, tantôt par leurs usages, tantot république pourra me destiner; jobserverai la uniquement par leurs formes, ont quelque ressem solennité de nos lois et nos usages reçus, ceux blance avec les cirques des anciens. C'est ainsi qu'on même que le peuple pourrait à l'avenir sagement appelle de ce nom certains lieux de spectacles, cou adopter; je ne souffrirai pas que personne ose y verts et fermés, qui servent à des exercices de che « porter alleinte, sans en avoir l'approbation du vaux et à des jeux d'agilité, comme aussi des peuple. Soyez témoins, Dieux, elc. » lieux de réunion et de plaisir, qui n'ont de com

CITRATES. CHIMIE. Genre de sels formés par mun avec les cirques des anciens que l'assemblage la combinaison de l'acide citrique avec une base des spectateurs.

quelconque. CITOYEN. POLITIQUE. Titre de l'homme libre

CIVILITÉ, PHILOSOPHIE, MORALE. Témoignage en société. L'bomme en société est libre, quand il extérieur de bienveillance, d'égards, de déférence. concourt à la formation des lois auxquelles il doit

La civilité est une vertu de société, qui nous fait obéir, et que ces droits lui garantissent la pleine rendre à chacuu les bonneurs qui lui sont dus. Elle jouissance des droits qu'il a reçus de la nature; alors

fait partie de la politesse, et doit être le partage

de tout bomme bien élevé. il est citoyen, c'est-à-dire, membre de la cité. Régis par des ordonnances arbitraires qui tenaient

La politesse suppose de la civilité; mais elle y lieu de lois, n'osant ni parler ni écrire, étrangers à ajoute. Celle-ci regarde principalement le fond des toutes les fonctions du gouvernement, les Français choses, l'autre la manière de les dire et de les faire. n'étaient pas citoyens avant la révolution de 1789,

La civilité n'est point incompatible avec une mauqui leur a rendu l'exercice de leurs droits naturels.

vaise éducation; la politesse, au contraire , suppose, Le vrai citoyen est celui qui aime sa patrie , qui du moins à bien des égards, une bonne éducation. est prêt à lui sacrifier ses propres intérêts, et à la

La civilité et la politesse sont une certaine biendéfendre contre tout ce qui peut lui nuire. Son but

séance dans les matières et dans les paroles, tenest vertueux, ses vues sont nobles, et il n'aspire à

dante à plaire et à marquer les égards qu'on a les rien qui ne soit utile. L'intégrité, la pureté de ses

uns pour les autres. Sans émaner nécessairement pensées lui servent de soutien ; l'amour du prochain du cæur, elles en donnent les apparences, et font et du bien public lanime dans toutes les circons- paraitre l'homme au dehors comme il devrait être lances de sa vie. L'opposition qu'il éprouve de la

intérieurement. C'est, dit la Bruyère, une certaine part des mauvais citoyens , sert à le justifier et lui attention à faire que, par nos paroles et nos majuspire une nouvelle ardeur pour défendre tout nières, les autres soient contents de nous. ce qui est utile à ses compatriotes. Il est glorieux CIVISME. POLITIQUE. Caractère de celui qui se de réussir dans la défense d'une pareille cause; il dévoue à ses concitoyens, et les sert de tous les

moyens qui sont en son pouvoir. Le civisme est la de plus grand que de pardonner, lorsqu'on a l'auconduite d'un bon citoyen, le zèle à en remplir torité en main; mais quelque brillante que soit celle tous les devoirs.

prérogative, elle a ses bornes, et il serait trèsLe civisme differe du patriotisme. Voy. ce mot. dangereux de les franchir. CLAIR-OBSCUR. BEAUX-Arts. Le clair-obscur

Dans une république, où l'on a pour principe la est l'imitation de l'effet que produit la lumière en

veplu, la clémence est moins nécessaire. Dans l'état répandant des jours sur les surfaces qu'elle frappe, et despotique, où règne la crainte, elle est moins en en laissant dans l'ombre celles qu'elle ne frappe pas. usage, parce qu'on croit qu'il faut contenir le peuple Chaque objet a en particulier son clair-obscur;

et les grands par des exemples de sévérité. Dans mais ce qu'on entend plus ordinairement par ce

les monarchies, où souvent l'honneur exige ce que mot, lorsqu'on parle d'un ouvrage de peinture,

la loi défend, elle est très-nécessaire. « Les monarc'est l'effet résultant de toutes les lumières, de lou

ques, dit Montesquieu, ont tout à gagner par la tes les ombres, et les rejaillissements dont on a fait

clémence; elle est suivie de tant d'amour, ils en usage dans le tableau. Ainsi, le système de clair

tirent tant de gloire, que c'est presque toujours un obscur de tel ou tel peintre est celui qu'il suit le

bonheur pour eux d'avoir l'occasion de l'exercer.» plus ordinairement dans ses ouvrages, en dispo

Malheureusement, les souverains sont loin de faire sant dans un certain ordre qui lui est plus familier usage, aussi souvent qu'ils le devraient, de cette plus les lumières et les ombres pour produire un effet

belle de leurs prérogatives. général.

CLEPSYDRES. PHYSIQUE. Instruments qui donUn moyen d'apercevoir d'un coup d'æil l'effet naient la mesure du temps chez les Romains, et général du clair-obscur d'un tableau, est de s'en

qui consistaient ordinairement en deux vases coniéloigner à une distance telle, que les objets particu- ques opposés et communiquant par un petit trou: liers, éclairés subordonnément, chacun d'après les

un des deux était rempli d'eau , et lorsqu'il s'était suppositions établies, n'attachent plus trop les re

vidé dans l'autre, il indiquait l'écoulement d'un gards, et que les lumières et les ombres principales certain laps de temps; on retournait ensuite l'instruse présentent à la vue comme par masses, par en

ment pour obtenir la niême suite de phénomènes. chaînemeot ou par groupes, qui, subordonnés en

On fabrique à Sens des clepsydres en étain , qui tre eux, satisfassent les regards par un accord, une passent pour les plus justes et les plus estimées que harmonie et un repos, auxquels se complait le sens

l'on connaisse. de la vue.

CLIMAT ASTRONOMIQUE. ASTRONOMIE. PorL'art du clair-obscur satisfait entièrement et es

tion ou zone de la surface de la terre, comprise sentiellement ce sens de la vue, et contribue par

entre deux parallèles, à la fin de laquelle les plus là à la satisfaction de l'esprit du spectateur, parce grands jours ont une demi-heure ou un mois de que la vue se complait dans l'accord des lumières et plus qu'au commencement. des ombres; au lieu que les regards sont blessés,

Pour entendre celle définition, il faut observer pour ainsi dire, par l'éparpillement des lumières que, sous l'équateur, les plus grands jours ne sont et des ombres, et par le manque de liaisons et de que de 12 heures; et qu'à mesure qu'on avance subordination entre elles.

vers les cercles polaires, les jours augmentent

d'une demi-heure par climat. Aux cercles polaires, CLARIFICATION. Cuimte. Opération qui a

les plus longs jours sont de 24 heures. Depuis ces pour but de séparer, sans recourir aux filtres,

cercles ils augmentent, non plus d'une demi-heure, toute matière étrangère tenue en suspension dans

mais d'un mois entier par climat, jusqu'aux pôles , un liquide. L'albumine, la gélatine, les acides, cer

où le jour est de six mois sans y comprendre le crétains sels , la chaux, le saug , l'alcool, le charbon

puscule et l'aurore. animal, etc., servent à la clarification.

On doit sentir par ce que nous venons de dire, C'est d'albumine ou de gélatine qu'on fait ordi

la raison de cette distinction des climats d'heures nairement usage pour clarifier les liqueurs vineuses;

et des climats de mois. Il y a 24 climats d'heures, l'albumine, la chaux, le charbon animal, s'em

ou plutôt de demi-heures , depuis l'équateur jusqu'à ploient de préférence pour la clarification des sirops.

chacun des cercles polaires, et 6 de mois, depuis CLÉMENCE. PHILOSOPHIE, MORALE. Vertu qui chacun de ces cercles jusqu'au pôle. On compte porte à pardonner les offenses de ses inférieurs ou en tout 60 climats : 30 depuis l'équateur jusqu'au de ses ennemis. La clémence est le pardon des torts pôle arctique, et autaut depuis l'équateur jusqu'au et l'oubli des injures; c'est la vertu des rois. Rien pôle antarctique.

PLUS LONG

CLIMATS

de

LATITUDE.

des CLIMATS.

DEMI-HEURE.

lear nombre.

>>

12

30

1

13

[ocr errors]

30

[ocr errors]

2 3 4 5 6 7 8 9 10 II 12 13

30
15
15 30
16
16 30
17
17 30
18
18 30
19
19 30
20
20 - 30
21
21 30
22
22 30
23

30

8 34
16 43
24 10
30 46
36 28
11 21

29
48 59
51 - 57
54 -28
56 36
58 25
59 57
61 16
02 24
63 20
64 8
61 48
65 20
65-46
66 6
66
66 -28
66 32

8-34 8 9 7 27 6 - 46 5 -42 4-53

8 3 30 2 58 2 -31

8 1-49

32 1 19 I 8

56 48 40 32 26 20

[ocr errors]

»)

[ocr errors]

IIIIIIIIIII

>)

15 16 17 18 19 20 21 22 23 24

[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]

23

8

[ocr errors]
[ocr errors]
[blocks in formation]

Les principaux climats sont ceux qui dès longTABLEAU DES CLIMATS ASTRONOMIQUES. Temps ont été indiqués sous le nom de zones. Ils

sont au nombre de trois.

1° La ZONE TORRIDE : unique, centrale, conteÉTENDUE nue entre les deux tropiques, de plus de 1,100

lieues de largeur, coupée en deux parties presque JOUR.

égales par l'équateur , ainsi nommée de la chaleur

perpétuelle qui ne cesse d'y régner, chaleur plus beur. min. degr. min. degr. min.

grande, à circonstances égales de localité, qu'elle ne l'est jamais en dehors des tropiques. Ici, quand le sol n'est point abandonné à l'ardeur dévoranle d'un soleil rarement éloigné de la perpendiculaire, et que les eaux , secondées par l'influence de ce grand foyer , ne s'évaporent pas sans profit pour la végétation, la nature produit avec complaisance , et même avec luxe, les plus pompeuses de ses merveilles et le plus de ces créatures auxquelles ses lois imposèrent des formes prodigieusement variées. La végétation n'y cesse point, la vie dans toŅle son intensité ne s'y use que par l'exercice continuel de ses propres forces; et quand une mort hâtive y vient atteindre des êtres qui vécurent trop vite, ces êtres sont aussitôt remplacés sans effort par l'effet d'une puissance productrice jofatigable.

La zone torride n'éprouve que deux saisons, l'une sèche et l'autre pluvieuse. La première est regardée comme l'été, et l'autre comme l'hiver; mais ces saisons sont en opposition directe avec l'été et l'hiver célestes; car la pluie accompagne toujours le soleil, de sorte que, lorsque cet astre se trouve dans les signes septentrionaux , les contrées au nord de la ligne ont leur saison pluvieuse.

La chaleur est presque toujours la même à 10 ou CLIMAT PHYSIQUE. MÉTÉOROLOGIE. Par le 15 degrés de la ligne équinoxiale. Mais, vers les nom de climat physique, on entend la chaleur, le tropiques, on ressent déja une différence entre la froid, la sécheresse, l'humidité et la salubrité dont température qui règne au moment où le soleil est au jouit un lieu quelconque du globe. Les climats phy- zénith, et celle qui a lieu lorsque, dans le solstice siques, bien différents des climats astronomiques, opposé, les rayons de l'astre du jour tombent sur sont des parties de la terre, rarement des zones un angle qui est plus obtus de 45 degrés ; aussi on terrestres entières, dans lesquelles règnent une pourrait, avec Polybe, diviser la zone torride en égale chaleur et des phénomènes atmosphériques à trois autres. peu près semblables.

Rien n'égale la beauté majestueuse de l'été dans Les causes de la diversité des climals sont au la zone torride. Le soleil s'élève borizontalement; Dombre de neuf : 1° l'action du soleil sur l'atmo il traverse en un instaut les nuages brûlants de sphère; 2o la température propre du globe; 3° l'é l'orient, et remplit la roûte des cieux d'une lulévation du terrain au-dessus du niveau de l'Océan; mière éblouissante dont aucune trace d'ombre n'in4° la pente générale du terrain et ses expositions terrompt la splendeur. La June y brille d'un éclat locales; 5° la position de ses montagnes relative moins pâle; les rayons de Vénus sont plus vifs et ment aux points cardinaux; 6° le voisinage des plus purs; la voie lactée répavd une clarté plus grandes mers et leur situation relative; 7o la na scintillante. A cetle pompe des cieux il faut ajouter ture géologique du sol; 8o le degré de culture et la sérénité de l'air, le calme des flots, le luxe de la de population auquel un pays est parvenu; go les végétation, les formes gigantesques des plantes et vents qui y règnent.

des animaux; toute la nature est plus grande, plus

[merged small][merged small][merged small][ocr errors][merged small][ocr errors][merged small][merged small][merged small][merged small][ocr errors][merged small][merged small][ocr errors][merged small][ocr errors]

animée, et cependant moins inconstante et moins ni dans l'autre hémisphère, ni sous la même bande mobile.

de climat ou la même latitude. Un grand nombre 2° La ZONE TEMPÉRÉE : double, dont une moitié de causes dérangent cette régularité, telles que la est au nord de la zone torride; l'autre, s'étendant forme du sol, sa nature , son élévation, le voisinage des deux tropiques aux deux cercles polaires. La des forêts, des fleuves, des marais, des lacs et des largeur de chacune de ses parties est de mille lieues mers. Ainsi, à l'est de la France, où se trouvent au moins. Dans leurs limites tropicales, elles sont des chaines de montagues élevées , la vigne croît souvent plus chaudes que certaines parties de la sur leur pencbant, beaucoup plus vers le nord qu'à torride, tandis que d'autres points de leur surface l'occident du même royaume. Paris est bien plus éprouvent déjà les rigueurs d'un éternel hiver. Les tempéré que Vienne et Ratisbonne, villes d'Allezones tempérées sont dédommagées par les char- magne situées à quelques minutes de différence en mes doux et variés du printemps et de l'automne, latitude. Les plages de l'Amérique septentrionale par les chaleurs modérées de l'été et les rigueurs situées sous les latitudes de la France, sont aussi salutaires de l'hiver; cette succession de quatre sai froides que les plages de la Suède et de la Russie sons n'est point connue au-delà du tropique, ni situées au 55€ ou 60 degré de latitude nord. Les vers les pôles. Mème la partie de la zone tempérée zones de l'hémisphère boréal sont bien plus tempéboréale, qui s'étend entre le tropique et le 35€ de- rées que les zones de l'hémisphère austral comprises gré de latitude, ressemble, en beaucoup d'endroits, dans les mêmes parallèles. Ainsi, sous les mêmes à la zone torride. Jusque vers le 40€ degré, la gelée, latitudes on rencontre des climats différents, et dans les plaines, n'est ni forte ni de longue durée; partout des influences locales qui semblent contrail est également rare d'y voir tomber de la neige. rier les influences astronomiques. Les contrées élevées ressentent toute la rigueur En agriculture, on restreint le nom de climat à de l'hiver, et les arbres, même dans la plaine, la portion du pays qui fournit les mêmes producperdent leur feuillage et leur verdure dans les mois tions. Ainsi, on divise la France en climat des de novembre et décembre. C'est depuis le 40€ jus orangers, climat des oliviers, climat du maïs, cliqu'au 60° degré que la succession des quatre sai inat de la vigne. Chacun de ces climats a une sons se montre plus régulière.

étendue déterminée par l'uniformité des influences 3o La ZONE GLACIALE: également double, dont les locales et des productious végétales. On trouve à deux parties opposées, limitées d'un côté par le peu près vingt jours de différence entre le climat cercle polaire, ont les pôles pour centre et non du midi de la France et celui du nord, pour l'épopour extrémité. C'est une région déshéritée, où la que de la floraison des végétaux et pour celle de nature semble expirer dans les longueurs alterna- . la maturation de leurs fruits. A Marseille, la végétives de jours sans éclat ou dans la profondeur de tation est aussi avancée au 15 février qu'à Paris au ténèbres humides. On n'y connait en général que 10 mars; la fauchaison commence en juin; les moisdeux saisons : un long et rigoureux hiver, auquel sons, en juillet; la vendange, du 25 août au ref sepsuccèdent quelquefois brusquement des chaleurs in lembre. Ces époques sont plus reculées à l'est de supportables. Des neiges éternelles y réfléchisseut la France qu'à l'ouest, et cette différence est de une lumière égarée au bruit confus du déchirement

10 jours au moins, ce qui dépend évidemment de des montagnes de glace contre lesquelles se brisent en la plus grande élévation de la partie de l'est aumugissant des flots qui deviennent aussitôt solides. dessus du niveau de l'Océan, et du voisinage des Lieux où la vie ne saurait s'acclimater, où des chaines de montagnes, telles que les Vosges et le rayons épars dans une atmosphère brumeuse don

Jura. Vor. Arr , ATMOSPHÈRE, TEMPÉRATURE. nent, au sein des nuits de plusieurs mois, une im Aliu de compléter l'aperçu que nous venons de parfaite image de nos aurores, tandis que des va donner sur les climats physiques, qui sont d'une peurs épaisses et des puages glacés s'élevant de la si grande importance pour le géographe, nous emsurface des mers à l'aspect d'un soleil toujours pré prunterons au Tableau des bandes isothermes de sent sur l'horizon , viennent obscurcir l'astre qui M. le baron de Humboldt , les principaux éléments parlout ailleurs féconde l'univers.

relatifs à la température qu'éprouvent plusieurs La température diminue et augmente en raison villes à différentes latitudes. Il offrira à nos lecteurs de l'éloignement ou du rapprochement des zones les moyens de comparer entre eux tous les pays de climalériques de l'équateur, mais non pas dans une la terre d'après les faits les plus positifs recueillis proportion régulière et progressive , ni dans l'un

par la météorologie.

TABLEAU MÉTÉOROLOGIQUE DU GLOBE.

[graphic]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
« السابقةمتابعة »