صور الصفحة
PDF
النشر الإلكتروني

Scholiastes sur les manuscrits, ne qualifient pas ce Poème autrement. C'est donc mal à propos que les traducteurs l'ont nommé l'Art d'aimer. Il valait mieux lui conserver pour titre l’Art de la Galanterie ( Ars Amatoria), parce qu'en effet la galanterie peut recevoir les secours de l'art, plutôt que de le qualifier Art d'aimer, puisqu'il est vrai que

Sans art on sait aimer, sans art un coeur soupire. Grammaticalement, ce titre est une traduction fautive de celui Ars amandi, qu'Ovide semble avoir donné a son Poème.

Les gérondifs ne sont que des cas du participe passif en -dus, ainsi que l'établit le savant commentateur de la Minerve de Sanctius. Tout gérondif a donc une signification passive. Alors, ars amandi, où il faut sous-entendre sui, signifie littéralement l'art de soi devant être aimé, l'art de se faire aimer, l'art de plaire, ou l'art d'inspirer de l'amour.

Accordingly, the new translator (M. Piraulx des Chaumes) renders the first couplet thus :

Ignorez-vous, amans, l'art de vous faire aimer?

Venez à mes leçons, et vous saurez charmer.' Nothing affords so great a proof of Ovid's talent, as the recurrence of images and descriptions without a sameness: the story of Cephalus and Procris occurs in the Metainorphoses, as well as here, and both details are admired. We shall extract part of the translation from the latter, as enabling our readers to judge more decisively of the translator's merit:

Le soleil avait mis une égale distance
Entre l'ombre qui fuit et l'ombre qui s'avance:
Le noble fils d'Eole, épuisé de chaleur,
Vient de l'onde limpide implorer la fraîcheur;
Procris respire à peine, et l'époux qu'elle adore,
Seul et couché sur l'herbe, invoque le nom d'Aure.
Procris, heureuse enfin, a connu son erreur,
La joie a de son teint ranimé la couleur,
Elle se lère, et court, écartant le feuillage,
Au sein de son époux expier son outrage.
Céphale croit entendre un hôte des forêts,
Et sur son arc tendu balance un de ses traits.
Imprudent ! ah retiens ta flèche criminelle !
Hélas ! il a frappé son épouse fidèle !
'Céphale à moi. Ce trait perce mon sein jaloux :
Mon tendre coeur toujours fut le but de tes coups.
Je meurs avant le temps, mais ne suis point trahie !
La terre en devra moins peser sur ton amie.
Ame que j'accusai, porte mon ame aux cieux,
J'expire, cher époux, daigne fermer mes yeux.'
Il presse sur son sein son épouse mourante;
Il monille de ses pleurs sa blessure sanglante ;

"Si quis in hoc artem populo non novit amandi,

Me legat, et lecto carmine doctus amet.

Par degrés le trépas sur elle vient peser;

Et son dernier soupir est un dernier baiser.—p. 167-9. The last line is rather an emendation, but none of the translation is very close, and the whole has the air of an original composition. The notes display some acuteness, and illustrate several points of literature, we extract a few specimens :

Qui Martem terra, Neptunum effugit in undis,
Conjugis Atrides victima dira fuit.-

.-v. 19. p. 34. Il existe deux épitaphes grecques de ce roi des rois, qu'on croit avoir vécu l'an du monde 3026, et avoir régné 18 ans. Elles sont rapportées dans l'édition Variorum d'Ausonius.

La première est ainsi conçuc, ' Etranger, vous voyez le tombeau d'Agamemnon, fils d’Atrée, qui fut tué par Ægiste et par sa funeste' épouse.' La seconde : 'Ce monument est celui d’Agamemnon, fils d'Atrides, auquel la divine Clytemnestre, fille de Tyndare, donna injustement la mort.'

Ces deux épitaphes avaient été recueillies par les deux frères Canterus, savans illustres du seizième siècle.

Visite laurigero sacrata palatia Phoebo ;

Ille Parætonias mersit in alta rates. -v.7. p. 144. Ceux des Romains qui avaient une foi robuste, croyaient qu'Apollon avait combattu pour Auguste contre Antoine, à la bataille d'Actium.

Qui Puteal Janumque timet, celeresque Kalendas.-v. 11. p. 216. Le mot Kalendes était dérivé du grec Karów j'appelle, parce que le premier de chaque mois le Pontife convoquait le peuple au Capitole pour lui annoncer la division de ce mois en kalendes, en ides, et en

nones,

We have only to wish that in his remarks on Ovid, and criticisms on St. Ange, as Jerry Sullivan says in the Heroine, he would be so modest as not to show his modesty.

THEOCRITI Quædam vulgatæ lectiones defenduntur atque explicantur.

Neque Theocritus B-ano eget auxilio, et

-όκχα λεύκιππος ανατρέχει ές Διός έως-Id. xiii. 11. omnibus satisfacit præter illos quí Græce scribendi, quam ipsi

[ocr errors]

This word must be taken in the secondary sense of unlucky in English.

Græci, se magis pollere putant.-Vulgata lectio, quam supra videmus, et vera et pulcherrima est.

Hoc modo Anglice interpretari velim :-“ When Aurora with her splendid steed mounts up the sphere of Jove.”- Post és Aiòs, constructione notissima, cúpavò subintelligendum est.--Pro úvampéxer és Aids aws—fingit G. B. nã tpogòv sideos aw's, quæ lectio scatet ineptiis. Namque éws et ideos sibi ipsis sunt infestissima : quandoquidem áws est prima Diei lux effulgens; £ideos autem, auctore Hesychio et ipso G. Badstipulante, xaúna, vim caloris meridiani, significat. Quæ res quam pulcherrime cum matutino tempore Aurorave convenit !

Adde quod dãy tpoxòv est trochum agere, utve nostrates verterent, "to trundle the hoop.” Vide Bulengerum "de ludis privatis ac domesticis veterum.' De hoc tpóxou lusu Euripidem quoque testem habemus, Med. v. 46.—

αλλ' οίδε παίδες έκ τρόχων πεπαυμένοι

στείχoυσι, κ. τ. λ. Indeque B—ana emendatio priscorum auribus Græcorum admodum ridicula sonaret: tpoxòv ’Aws, Aurora trochum suum agit, “trundles her hoop!!"-Atque testibus prædictis eldeos áws, Aurora meridiei, vel Aurora meridiana est !! quo nil potest concipi ineptius. Nunc autem de altero Theocriti loco pauca sunt dicenda.

πολλοί κινήσουσιν έτι τροχών άρματος ίπποι vulgata est lectio.—Mutat G. B. communem ouow in Eurti Dorican terminationem. Sed hoc minime necessarium est, quum ipse Theocritus, in eodem Idyllio, communem ovos usurpet.Plurima dari possunt exempla phrasis hujus apuatos (7701; sed Ipogeov špatos, “rota Diei,” vel Öpatos (7701, nullibi nisi apud G. B. rata fient, utque ego opinor, longe distant a vulgatæ lectionis claritate et præstantia. Contextus totus nostro idiomate redditus perfacile intelligi potest.

ούπω μήνας άγων έκαμ' Ουρανός ουδ' ενιαυτούς

πολλοί κινήσουσιν έτι τροχών άρματος ίπποι: u Still the heavenly sphere fails not in bringing round its months, its

years, and often yet shall Phoebus' chariot-steeds move their orbit.” –Πολλοί illud adverbialiter pro πολλάκις accipiendum esse videtur : et άρμα του Φοίβου vel Ηλίου intelligere debemus.His versibus autem perspicere datur, Theocritum Magni Ptolemæi systematis fuisse discipulum. Cujus systema non docet, prout hodierna est fides, ut l'erra solem circumvolvendo, sed ut tota cælorum Sphæra, i. e. Oủpavos, revolutione sua nobis efficiat et menses et annos.

."--Mihi quidem pro certo videtur tū

* Xiveïv tpogòn” poëtam Solis per Zodiacum innuere motum.-
Dum enim, systemate supra dicto, stellæ inerrantes per grandem
Sphæræ cælestis revolutionem semper in uno eodemque orbe
feruntur, e contrario Sol movere suum circulum, i. e. xiveiv
tgoxov, rectissime dici possit; quandoquidem circulus ejus a
magno Stellarum circuitu indies se amovere vel abire, aut sep-
tentrionem aut meridiem versus declinans videtur.

J. W.
Dabam Liverpoolii, Septemb. 1823.

INDEX of the Passages of MENANDER and APOL-

LODORUS, which TERENCE has imitated in his sir
Comedies that have been preserved to us.

[ocr errors]

ANDRIA. Act iii. Sc. 3. v. 11. ne me obsecra.
Menander. τω εληνιСμΟΝ ΜΗ λιTANEK (μη λιτάνευε)

EMMANCOP.
Ibid. iii. 4. 13. quidnam audio?

Menander. τί δήποτ' ακούσω;
Ibid. iii. 5. 5. posthac incolumem sat scio fore me.

« Μenander sic: αν Θεός ΦΕΥΓΕΙ ΟΥΚ ΑΝ ΑΠΟΛΥΜΠΠΕ.
- Et est sensus: tam difficile est hinc evadere, ut qui hinc eva-
serit, immortalis videatur futurus." Donatus.
Ibid. iv. 3. 11. ex ara hinc sume verbenas tibi.
Sic Menander. KOLEGIAC CYMTPPTHNACXXHC 416-

TEINE.
EUNUCHUS i. 1. 1. quid igitur faciam?

Menander. είτα τί ποιήσω;
Ibid. ii. 2. 22. quæstus, &c.

POITO KAPC hic inducens.
Adelphi i. 1. 18, 19. et quod fortunam isti putunt, &c.

EITA 0140C EXOTOIWN IWAOIMENON.- Et alibi
TAMEI TIAM 140C TAMEITW KAYAPIAHKAIHCN ME.

.
Menander. ω μακάριόν με! γυναίκα ου λαμβάνω
Ibid. i. 1. 47. Ille quem beneficio adjungas.

KΑλαντεθηκεν ΑΝ. .

Ibid. ii. 1. 46. homini misero.

Secundum illud Menandri: ΑΙΓΟC ΤΗ ΠΟΙωΝ ΤΟΙΓΟεΡΠΑΤΟ ΤΟΝ ΓΡωΝΟΝ ΟΙΚεΤΗΝ

λαβως: HECYRA i. 1. 1. per pol quam paucos reperies meretricibus fideles evenire amatores, Syra!

On these words Donatus remarks: “ Quidam non paucos, sed paucis legunt. Sic enim Αpollodorus :-αλπα ICHPAC THC rei ΙΟΝΗNC THPAICCI PAγγιβαιωС.”

Bentley has with great ingenuity restored this passage by reading

ΟΛΙΓΑΙΣ ΕΡΑΣΤΗΣ ΓΕΓΟΝ' ETAIPAΙΣΙΝ, ΣΥΡΑ,

ΒΕΒΑΙΟΣ. Madame Dacier, in her note on it, tells us that her father, Tan. Faber, had corrected this most corrupt fragment fort heureusement, thus:

ουδέ ποτ' εραστής ταϊς εταίραισιν συνέβη

βέβαιος" Ibid. iii. 1. 6. nam nos omnes, quibus est alicunde aliquis objectus labos.

Donatus—“totum Apollodori est, qui sic ait-
ΟΙ ΓΑΡ ACICOYNTEC ΤΟΝ χP ωΝΟΦ

ΔιεΝΤΙΚΗΚΟΤΗc.»
Phormio i. 2. 37. nos otiosi operam dabamus Phædria.

Apollodor. NΑλKEIΣ δεσυνεμαλι μΕΟΛ.
Ibid. iv. 1. 9. Senectus ipsa est morbus.

Apollodorus. το γηράς έστιν αυτό νόσημα. This sentiment is also expressed by Euripides (Supplices, v. 1108.)

*Ω δυσπάλαιστον γήρας, ως μισώ σ' έχων ! Again in a fragment of the Phoenix: ω γήρας, οίον τοϊς σ' έχουσιν ει κακόν ;

(See Porsoni Adversaria, p. 245.)

" ) Ibid. iv. 1. 21. solus sum meus. Apollodorus. εγω γάρ ειμι των εμών έμος μόνος.

W.

Tansor.

« السابقةمتابعة »