uvres compltes de Ch. Rollin: Histoire romaine

Ledoux et Tenr, 1818
 

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iv - ... faon la premire place , elle voulut lui en faire une forte rprimande , comme d'un manque de savoir-vivre ; mais le prcepteur rpondit humblement que M.
8 - ... eussent t souvent trop prcipits et trop tumultueux. Telle toit la constitution fondamentale de cet tat, qui n'toit ni purement monarchique, ni aussi entirement rpublicain. Le roi, le snat, et le peuple, toient, pour ainsi dire, dans une dpendance rciproque, et il rsultoit de cette mutuelle dpendance un quilibre d'autorit qui modroit celle du prince, et qui assuroit en mme temps le pouvoir du snat et la libert du peuple. Romulus, pour prvenir les...
iii - Ses enfans pouvoient seuls l'aider le soutenir , et elle se trouvoit hors d'tat de faire pour aucun d'eux les frais d'une autre ducation. Le bon religieux , bien loin de...
ix - Je fuis veu t lui dit-il, exprs Paris; je partirai demain: je vous enverrai mon fils avec un lit. Je n'ai que lui: vous le mettrez, dans la cour, la cave J vous voulez: mais il fera dans votre Collge, & dt-ce momentl je n'en aurai aucune inquitude. Il le fit comme il l'avoit dit.
xxv - Sous ce nom de libert, les Romains se figuraient, avec les Grecs, un tat o personne ne ft sujet que de la loi, et o la loi ft plus puissante que les hommes.
113 - L'entreprise n'toit pas sans de grandes difficults. Ce prince avoit affaire au peuple de toute la terre le plus fier et...
484 - Verrugo et firent main basse sur la garnison romaine. Le secours qu'on lui envoyoit arriva trop tard par la faute du snat, qui ne se hta pas de le faire partir, parce qu'il avait appris que cette garnison faisoit une vigoureuse dfense ; ne faisant pas rflexion que nul courage ne peut surmonter la mesure des forces humaines. MANZONI. humaines.
172 - Beau promontoire , s'ils n'y sont pousss par la tempte , ou contraints par leurs ennemis : en cas qu'ils y aient t pousss par force , il ne leur sera permis d'y rien acheter , ni d'y rien prendre , sinon , ce qui sera prcisment ncessaire pour le radoubement de leurs vaisseaux , ou le culte des dieux ; ils en partiront au bout de cinq
14 - En vertu de ce pouvoir , il leur toit permis de les mettre en prison , de les faire battre de verges , de les charger de fers , de les envoyer travailler la campagne de les vendre , et mme de les faire mourir.
114 - Il institua ensuite le cens, qui n'toit autre chose qu'un rle et un dnombrement de tous les citoyens romains, dans lequel on comprit leur ge, leurs facults, leur profession, le nom de leur tribu et de leur curie, et le nombre de leurs enfants et de leurs esclaves. Il se trouva alors dans Rome et aux environs plus de quatrevingt mille citoyens capables de porter les armes. Servius * partagea ce grand nombre en six classes, et il composa chaque classe de diffrentes centuries de gens de...