An Introduction to the French Language: Containing Fables, Select Tales, Remarkable Facts, Amusing Anecdotes, &c., with a Dictionary of All the Words, Translated Into English

D. Appleton & Company, 1851 - 142
 

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60 - Que faisiez-vous au temps chaud?' Dit-elle cette emprunteuse. 'Nuit et jour, tout venant, Je chantais, ne vous dplaise.' 'Vous chantiez? J'en suis fort aise. Eh bien, dansez maintenant!
104 - Que vous dit cette loi ? JOAS. Que Dieu veut tre aim ; Qu'il venge tt ou tard son saint nom blasphm ; Qu'il est le dfenseur de l'orphelin timide ; Qu'il rsiste au superbe, et punit l'homicide.
104 - J'ai mon Dieu que je sers ; vous servirez le vtre : Ce sont deux puissants dieux. JOAs. Il faut craindre le mien ; Lui seul est Dieu, madame, et le vtre n'est rien.
60 - La Cigale, ayant chant Tout l'Ét, Se trouva fort dpourvue Quand la bise fut venue. Pas un seul petit morceau De mouche ou de vermisseau. Elle alla crier famine Chez la Fourmi sa voisine, La priant de lui prter Quelque grain pour subsister Jusqu' la saison nouvelle. Je vous paierai, lui dit-elle, Avant l'Ot, foi d'animal, Intrt et principal.
83 - LE RAT DE VILLE ET LE RAT DES CHAMPS Autrefois le Rat de ville Invita le Rat des champs, D'une faon fort civile, A des reliefs d'Ortolans. Sur un Tapis de Turquie Le couvert se trouva mis. Je laisse penser la vie Que firent ces deux amis.
104 - J'aime voir comme vous l'instruisez. Enfin , Éliacin , vous avez su me plaire ; Vous n'tes point sans doute un enfant ordinaire. Vous voyez , je suis reine et n'ai point d'hritier : Laissez l cet habit, quittez ce vil mtier; Je veux vous faire part de toutes mes richesses; Essayez ds ce jour l'effet de mes promesses.
61 - Chaldens, il n'ignorait pas les principes physiques de la nature tels qu'on les connaissait alors, et savait de la mtaphysique ce qu'on en a su dans tous les ges, c'est--dire fort peu de chose.
103 - Dieu laissa-t-il jamais ses enfants au besoin? Aux petits des oiseaux il donne leur pture, Et sa bont s'tend sur toute la nature.
11 - Si je meurs, ou que je tombe malade, que deviea^ dront ma femme et mes enfants? Et cette pense ne le quittait point, et elle rongeait son cur comme un ver ronge le fruit o il est cach. Or, bien que la mme pense ft venue galement l'autre pre, il ne s'y tait point arrt : Car, disait-il, Dieu, qui connat toutes ses cratures et qui veille sur elles, veillera aussi sur moi, et sur ma femme, et sur mes enfants.
10 - Deux hommes taient voisins, et chacun d'eux avait une femme et plusieurs petits enfants, et son seul travail pour les faire vivre. Et l'un de ces deux hommes s'inquitait en luimme, disant : Si je meurs, ou que je tombe malade, que deviendront ma femme et mes enfants...