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M. Crevier son disciple. Ces pro envoya. La reine d'Ecosse , Marie ductions utiles lui ouvrirent les Stuart , charmée de ses vers , deportes de l'académie des inscrip vint l'émule des Toulousains, et lui tions. Il mourut à Paris en 1741, donna un riche buffet qui contenoit

âgé de 80 ans. II, 111, 160. III, 112. un vase représentant le Parnasse, ROLLON, chef de ces Danois ou Nor avec cette inscription :

mands qui firent tant de courses et • de ravages en France dans le neu A Ronsard l'Apollon et la source

vième et le dixième siècle. Charles-le des Muses. Simple fit la paix avec lui en 912 , lui donna Gisèle sa fille en mariage, Tant d'honneurs hi firent croire avec la partie de la Neustrie appelée qu'il en étoit digne ; et plus vain depuis Normandie, à condition qu'il encore que ne le sont ordinairement en feroit hommage, et qu'il se feroit les poètes , il ne parloit que de sor chrétien. Rollon y consentit, se fit. talent, et faisoit observer qu'il étoit baptiser, prit le nom de Robert, né l'année même de la défaite de

régna sagement, et mourut en 917, François I devant Pavie : « Comme · après avoir montré sur le trône au- » si le Ciel , ajoutoit-il, ayojt vou

tant d'équité qu'il avoit fait éclater » lu par là dédommager la France de courage dans les combats. III, 193. de ses pertes. » Il s'attacha à LaROMAIN - DIOGÈNE fut élu empereur sare Baij , partagea ses travaux lit

de Constantinople après l'abdication téraires , lisant jusqu'à deux heures de Michel Parapinace, en 1068. Il après minuit ; et en se couchant il fut fait prisonnier par Alp-Arslan, réveilloit Baïs , qui prenoit sa place.

second sultan des Turcs-Sel joucides, Ainsi ces deux littérateurs entrete1 en 1071. Délivré bientôt après de sanoient les Muses à tour de rôle. Rone

captivité, il revint à Constantinople, sard mourut en 1585, à 61 ans, où Michel , qui étoit rémonté sur le I, 250, tròne , lui fit crever les yeux. Il sur- ROQUELAURE (Gasion duc de ), gagna

vécut peu à cette disgrace. I, 484. l'estime de Louis XIV, par ses serROMAIN, soldat des armées de Julien vices et par ses plaisanteries. It l'Apostal. III, 149.

mourat en 1683, 8 68 ans. On a ROMILDE , duchesse de Frioul, mère imprimé ses bons mots sous le titre d'Appa et de Géla. I, 478.

. de Monrus français. I, 313. III , 92. ROMUALD (St.), fondateur et premier ROSE ( Guillaume ), prédicateur de • abbé de l'ordre des Camaldules, né Henri III , fut évêque de Senlis ,

à Ravenne vers l'an 952 , d'une et le ligueur le plus fanatique de famille ducale, mourut en 1027, son temps. Il se rendit redoutable au monastère de Camaldoli en Tos à son souverain même, et fut obligé cane , qu'il avoit fondé, et qui avoit de faire amende honorable en 1598, donné son nom à l'ordre dont il fut à la grand'chambre avec ses habits l'instituteur. III, 25.

épiscopaux , n'ayant pas voulu les ROMULUS, fondateur et premier roi quitter. Il mourut ep 1602, I, 322.

de Rome, étoit frère de Remus et ROSE ( le président ), de l'académie fils de Rhea et Sylvia , fille de Numilor, française. I, 315. roi d'Albe. Ce prince fonda Rome Rossi ( Blanche de ), dame illustre de vers l'an 152 avant J. C. , fit des la ville de Padoue. I, 128. conquêtes, régna en législateur et ROTROU (Jeak de ), né à Dreux en en guerrier, et mourut vers l'an 1609, se distingna du commun des 715 avant l'ère chrétienne. II, 43. poètes par ses pièces de théâtre , et III, 190.

Corneille, l'appeloit son père dans la RONSARD ( Pierre ), né en 1524, cul tragédie. Nous avons de lui trente

tiva les Muses françaises avec tant sept pièces, parmi lesquelles l'And'application et de succès pour son ligone et le Venceslas tiennent le

siècle, qu'on l'appela le Prince des premier rang. Les meilleures se trou. · Poêles. Ayant mérité le premier prix vent dans le théâtre français, 1737.

des jeux floraux, on regarda la ré. 12 vol. in-12. Ce poète est estimable compense comme inférieure au mé par l'élévation de ses sentimens, rite de l'ouvrage et à la réputation par l'heureux contraste des caracde son auteur; la ville de Toulouse tères, par la foree du style : il ne Gt faire une Minerve d'argent massif, lui manquoit que la correction du et d'un prix considérable qu'elle lai langage et la régularité des plans,

Quoique Corneille füt devenu son ri- . Turin, et enfin cardinal en 1566 val , quoique Rotron vit que les talens mourut en 1592 , à 62 ans. I, 699. de cet émule effaccroient les siens , ROXBURGH ( le duc de), pair d'Ane il ne cessa pas de lui rendre justice, gleterre , qui assista aux funérailles de l'admirer , et d'être son ami. II de Newton. 11, 176. fut le seul qui ne se prêta point à RUBRIUS-FLAVIUS , citoyen romain. la cabale que le cardinal de Riche- II , 299. ? lien avoit formée contre le Cid, et RUFIN ( Flavius ), né dans l'obscurité, cependant il étoit pensionné par ce mais doué d'un esprit élevé, souple, ministre. Il fut revêtu de toutes les insinuant, poli , se fit connaitre de magistratures de la ville de Dreux, et Théodose-le-Grand , et parvint à lui mourut victime de son patriotisme'plaire, moins par son mérite que par en 1650 , âgé de 41 ans. I, 324. II, son adresse. Ce prince le combla de 331.

graces et d'honneurs, et le créa conROUE (la ), capitaine français, joueur sul en 392 , avec Arcadius 'son fils.

intrépide dans le 16.e siècle. II, 337. Il abusa de la confiance de l’ernpca ROUSSBOURGER ( Xavier et Jean ), frè reur; mais il eut l'art de cacher ses

res de la communauté de Heimers déprédations. Il se fit baptiser 'avec dorf. I, 165.

un faste révoltant, deux ans après ROUSSEAU ( Jean-Jacques y, citoyen de son consulat; et quand Théodose eut

Genève, né dans cette ville en 1709, cessé de vivre , irrité de voir Slilimontra de bonne heure ce qu'il se con plus puissant que lui, il résolut

Poit un jour. Quoiqu'il eut recu de de se mettre sur le trône. Les Goths • la nature les talens les plus rares, il et autres barbares furent appelés

ne voulut les faire éclater qu'après dans l'empire ; lui même les invita i les avoir long-temps exercés dans le à désoler les provinces, afin de pro

silence; il ne s'est fait voir au pu- fiter du trouble que leurs ravages blic que quand il s'est cru capable feroient naître. Sa perfidie fut décoy. de Vétonner par ses preniers essais, verté : on l'arrêta en 395. Son corps et de nourrir son admiration par de fut mis en pièces ; et sa tête portée nouveaux chefs-d'euvre. Nous n'a- . au bout d'une lance, donna au peuvons point eu jusqu'ici d'auteur plus ple , qui le haïssoit, l'agréable specéloquent, plus vigoureux ; la mâle, tacle dun tyran qui n'est pļus. III, énergie de son style la placé à côté , 36. de Demosthène , et les graces de sa RUFIN , solitaire d'Egypte. III , 326. plume, la force et la précision de ses RUFUS ( Publius-Rulilius ), consul roraisonnemens l'ont mis au-dessus de main, lan 105 avant J.C. I, 113, Cicéron. Heureux cet écrivain célè- 212. bre, si, plus judicieux dans le choix RUFUS, sénateur romain , du temps de ses sujets, il se fut défié de la d'Auguste. I, 326. manie des paradoxes ! Il eut de nom- RUYSCH ( Fréderic ), né à la Haye en breux ennemis, mais un plus grand 1638, se rendit célèbre par ses pro

nombre d'admirateurs. En le plain grès dans l'anatomie, daus la méde. gnant de ses erreurs, de sés illusions, cine, dans l'histoire naturelle, et • en riant même de ses singularités, plus encore par les découvertes nom• le public a respecté les qualités de breuses dont il enrichit ces sciences di son cøur ; et la postérité rendra tou- utiles. Il mourut en 1731 , à 93 ans,

jours justice à son mérite. Il mourut II, 245. * près de Paris en 1778. 1, 119. II, 269. RuY-SOUZA , seigneur de la cour de ROVERE ( Jérôme de la ), évêque de Jean II, roi de Portugal. I, 56. - Toulon en 1559, puis'arehevêque de

: : S.

SABINUS, prince gaulois, se fit dé sous le règne de Louis XIV, et s'it

clarer empereur sous le règne de lustra par l'asile qu'elle donna a la Vespasien. 'I, 124.

Fontaine pendant près de 20 ans. II, SABINUS ( Titus ), Romain qui fut 488. . précipité dans le Tibre , et qui n'est Sacas, échanson d'Aslyage , roi des

connu que par la fidélité de son chien. ' Medes. II, 430. III, 129.

SADI, philosophe et poète persan , qui SABLIÈRE ( madame de la ), vécut vivoit après le règue de Chosrods I, dit le Grand. I, 285, 459. II, 43, mæurs étoient si dépravées, qu'il 97, 112, 135, 191.

fut noté d'infamie et dégradé du SAINT-AIGNAN ( Francois de Beauil rang de sénateur. Milon l'ayant sur

liers, duc de ), né en 1607, mérita pris en adultère, il fut fouetté et par ses succès dans la poésie légère condamné à une amende. Il dissipa une place à l'académie française. Il tous ses biens par des débauches acmouruten 1687, regretté comme l'un cumulées; et, pour rappeler la fordes seigneurs les plus agréables de tune , il s'engagea dans le parti de la cour de Louis-le-Grand. I, 92, III, César, qui , après l'avoir rétabli 106.

dans le sénat, lui donna le gouver SAINT-ANDRÉ ( Jacques d'Albon, sei nement de Numidie , où il amassa

gneur de ), l'un de plus grands ca d'immenses richesses par les injustipitaines du seizième siècle, mérita ces les plus criantes. Il fit bâtir à par ses services le bâton de maréchal Rome une maison magnifique, et de France, et fut tué en 1562 , d'un. forma un jardin délicieux dont on coup de pistolet , par Bobigni de voit encore des débris , et qui porte zières, à la bataille de Dreux. II, le nom de son ancien maitre. Il faut 157.

croire qu'il répudia tous ses vices : SAINT-ANDRÉ ( le marquis de ), sei car aucun écrivain n'a parlé plus for

gneur français du siècle de Louis-le tement pour la vertu. En lisant ses Grand , sous le ministère de Louvois. ouvrages, on les prendroit pour les 1, 62.

chefs-d'oeuvre du philosophe le plus SAINT-FAL, lieutenant du duc de austère , et l'on ne peut soupçonner Guise en 1554, à la bataille de Renti. . qu'ils sont sortis de la plume de II, 193.

f'épicurien le plus effréné. Il mourut SAINT-HILAIRE ( M. de), lieutenant 35 ans avant l'ère chrétienne, haï

général de l'artillerie, sous le maré et méprisé pour ses mœurs, mais chal de Turenne. I, 227.

estimé pour ses talens. Des histoires SAINT-LEU , commandant des troupes qu'il avoit écrites, il ne nous reste

catholiques en Saintonge , sous le que celles de la Conjuration de Calirègne de Henri III, roi de France, lina et de la Guerre de Jugurtha. Son 1, 302.

style est plein de précision et d'énerSAINT-PHAL, gentilhomme français, gie : il pense fortement et noble

sous le règne de Henri-le-Grand. I, ment, dit Rollin , et écrit comme il 110.

pense. On peut le comparer, ajouteSAINT - PIERRE ( Charles-Irénée-Castel i-il, à ces fleuves qui , ayant leur lit

de ), né en 1658, se distingua par plus resserré que les autres, ont aussi la profondeur de ses connoissances leurs eaux plus profondes. On ne politiques, fut reçu de l'académie sait ce qu'on doit admirer davantage française, et mourut en 1743. Il dans cet auteur , ou les descriptions, avoit été premier aumônier de Ma ou les portraits, ou les harangues ; dame, et possédoit l'abbaye de la car il reussit également dans toutes Sainte-Trinité de Tiron. On a re ces parties. On a fait un grand nomcueilli tous ses ouvrages en 1744 , bre d'éditions de ses euvres : les plus et leur collection forme 18 vol. in-12. estimées sont celles de Cambridge, III, 223.

1710, in-4.0 ; d'Elsevier, 1634, SAINT - POL ( François de Bourbon, in-12., et de Barbou, réimprimée en

comte de ), fils de François de Bour: · 1761. II, 121. bon , comte de Vendôme, signala SALMANAZAR monta sur le trône son courage à la bataille de Mari- d'Assyrie l'an 729 avant J. C. Il prit gnan , secourut Mézières, vainquit Samarie, emmena les Israélites en les Anglais , se trouva à la funeste captivité; et mourut l'an 714 avant journée de Pavie, et mourut en 1545, l'ère chrétienne. I, 270. à 54 ans. I, 260.

SALO ( Denis de ), conseiller au parle SALISBURY ( le comte de ), seigneur ment de Paris. Il est le premier au

anglais, l'un des exécuteurs de la teur du Journal des Savans , qu'il sentence qui condamnoit à mort commença à publier en 1665, sous Marie Stuart, reine d'Ecosse. II, le nom du sieur d'Hédouville. Il mou130.

rut en 1669 , âgé de 43 ans, de SALLUSTE ( Caius-Crispus ), historien douleur d'avoir perdu 100 mille écus

latin , fut élevé à Rome , où il pare au jeu. I, 456. vint aux premières dignités, "Ses SALOMON, fils de David et de Belhsabée, murecéda à son père sur le trône SANCY ( Nicolas de Harlay , seigneur d'Israël , bâtit le fameux temple de de ), surintendant des finances et Jérusalem , et reçut le don de sa des bâtimens, colonel-général des gesse et d'intelligence; mais dans la · Suisses, etc., se distingua par ses suite son cour s'ouvrit à tous les vi talens et par son mérite, rendit de ces , et le plus sage des hommes en grands services aux rois Henri III et devint le plus corrompu. Il est sur Henri IV, et mourut en 1629 , après qu'il pécha, mais il n'est pas sûr avoir abjuré le calvinisme. II , 64, qu'il fit pénitence. Il mourut l'an 212. ! 975 avant J. G. , après 40 ans de rè. SANNAZAR (Jacques), né en 1458, prit

gne. I, 31, 297. II, 366. III, 41. le surnom d'Actius-Sincerus. H s'apSALVIUS, évêque d'Albi, sous le rè pliqua aux belles-lettres, et sur-tout

gne de Chilperic I, roi de France. I, à la poésie latine et italienne. Il con415.

çut tant de chagrin de ce que PhiliSAMSON, juge et libérateur des Juifs, bert de Nassau , prince d'Orange,

né vers l'an 1155 avant J.C., se dé général de l'armée de l'empereur , clara implacable ennemi des Philis avoit ruiné sa maison de campagne , tins. Un jour il en tua une multi qu'il en contracta une maladie dont tude avec une mâchoire d'âne. Il il mourut en 1530. On assure ruina leur pays, dévasta leurs cam- qu'ayant appris, peu de jours avant pagnes ; mais, trompé par les ca sa mort, que ce prince avoit été tué, resses de Dalila , il lui découvrit que il s'écria : « Je mourrai content, la force dont il étoit doué étoit atta » puisque Mars a puni ce barbare chée à l'intégrité de ses cheveux. » ennemi des Muses. » Le recueil Cette femme les lui coupa pendant de ses poésies latines, parmi lesquelson sommeil, et le livra aux Philis les on estime sur-tout son poème de tins qui lui creverent les yeux, et le Parlu Virginis , et ses églogues , a condamnèrent à tourner une meule. été imprimé à Venise chez les Aldes Durant sa prison , sa chevelure en 1535 , in-8.°, et à Amsterdam, commençant à renaître, ses forces · 1728, aussi in-8.0 Ses pièces italienrevinrent avec elle. Ses ennemis vou

nes, dont la plus célèbre est son ArJurent jouir de son humiliation, et cadie, ont été recueillies séparément. le mandèrent dans une salle où ils I, 308, 442. faisoient un festin somptueux. Sam- SANTA-CRUX (ie comte de ), capitaine son s'y laissa conduire, et saisissant espagnol, sous le règne de Philippe les deux colonnes qui soutenoient la V, roi d'Espagne, II , 219. salle, il les ébranla de telle sorte, SANTEUIL (J. Bapt, de), né en 1630, que tout l'édifice s'écroula , et le fit · après avoir fait ses études à Paris ; périr lui-même avec tous ceux qui entra chez les chanoines de S. Victor , y étoient rassemblés, vers l'an 1117 et se livre tout entier à la poésie la

avant l'ère chrétienne. II, 111, 302. tine , pour laquelle il avoit une pasSAMUEL , prophète, juge et gouver sion extraordinaire. Né avec le véri

neur d'Israël , naquit l'an 1139 avant table enthousiasme des enfans d'ApolJ. C. et défit les Philistins à l'âge de lon, il en eut aussi les travers. Il 40 ans, sacra Saül roi d'Israël, par parloit comme un fou , et pensoit l'ordre de Dieu ; et quand ce prince comme un sage. Il p'attendoit pas eut été rejeté pour avoir désobéi qu'on louât ses vers ; il en étoit touau Seigneur , il donna l'onction: jours le premier admirateur; il répéroyale à David, jeune berger que toit souvent : « Je ne suis qu'un Dieu s'étoit choisi pour régner sur » atôme, je ne suis rien ; mais si je son peuple. Samuël mourut en 1061 » savois avoir fait un mauvais vers , avant J. C. I, 16.

» j'irois tout-à-l'heure me pendre à SANCTORIUS , célèbre professeur de » la Grève, u Ses poésies sacrées et

médecine en l'université de Padoue, profanes sont en effet des chefsau commencement du dix-septième d'œuvre , pour la plupart. On y adsiècle, s'est illustré par ses décou mire la noblesse et l'élévation des vertes et par ses écrits. Son meilleur sentimens , la hardiesse et la beauté ouvrage est celui qu'il a intitulé des images, la vivacité des pensées, de Medicina slatica , dont l'édition la l'énergie et la justesse de l'expresplus estimée est celle qu'a donnée sion, la correction et la pureté du M. Lorry en 1770, i vol. in-12. II, style. Elles ont toutes été recueillies 25ı.

mourat en ny. I, 121. SBFLRIDS, soldat rond, qui signala

sa Lezyourg en 58; a siete de Be

permettant det ke bisex matura cieral d e Turis-midt. Des lige de 12 m * tana i siege de Lalke, et menta piedes fois a la 企业文化、

赵PER 超

SAPPHIRA, dame Sandale, HOON

Cowles-de-Blandi, duc de Bourgogne.

II, 376. $FRIE, prêtre chrétien, au troisièm

me svece. III, 31. SARDANAPALL, roi d'Asyre, dont la

mollesse et les infames débauches sont passée en proverbe, ne s'occuport qua fila au miliea de ses femiaes et de ses concubines, fardé et habillé comme elles. Honteur d'on béir a un tel prince, les grands de son royaume se révolterent, et l'as siégerent dans Ninive pendant 2 ans. Le volapteux monarque se voyant sur le point de tomber entre les mains de ses sujets rebelles, ft dres. ser un bucher magnifique au milieu de son palais, et s'y jeta avec ses maitresses, ses ennuques et ses trésors , vers l'an 767 avant J. C. I,

395. SARPEDON , précepteur de Calon d'U

tique. II, 56. SATIBARZANE , favori d'Arlaxerxès

Mnemon, roi de Perse. I, 94. SATURNINUS ( Lucius-Apuleïus ), Ro

main , qui , ayant tué son competiteur , se fit élire tribun du peuple, l'an ion avant J. C. et périt l'année suivante par ordre de Marius , alors

consul. I, 216. SATURNINUS, ancien préteur romain,

sous l'empire de Caligula. I, 368. 'SATYRUS, comédien athénien, contem

porain de Démosthène. II , 272. SAUL , fils de Cis , homme riche et

puissant, de la tribu de Benjamin , fut sacré roi d'Israël par le prophète Samuël , l'an 1079 avant J. C. Tant qu'il suivit la volonté divine, il prospéra ; mais ayant plusieurs fois désobéi au Tout-Puissant, il devint le plus infortunédes princes, et fut tué avec presque toute sa famille dans une bataille contre les Philistins. l'an 1059 avant l'ère chrétienne. III, 41. Savoisi, chambellan de Charles VI,

roi de France. II, 227. SAXE ( Maurice, comte de ), fils pa

turel de Fréderie-Angusle II, électeur de Saxe, roi de Pologne et de la comtesse de Konigsmark, naquit en 1696. Son enfance apnonça un guerrier. Sans gout pour l'étude, on ne parvint à l'y appliquer quel

danger be ralentit pins sem intrepiditë. Bicatót après il se trouva a la saaglante bataille de Malplaquet; et loin d'être rebate par Fherible carnage de ce combat, i dit le soir : • Je sais content de ma journée. La campagne de 1710 acquit à ce héros enfant un nouveau surcroit de gloire. Le prince Eugène et le dac de Malborough firent publiquement son éloge. Sa valeur n'eciata pas moins en 1713 à la journée de Gadelbush, où il eut un cheval tué sous lui, après avoir ramené trois fois à la charge un régiment de cavalerie qu'il commandoit alors. A la fin de cette campagne, sa mère le maria avec la jeune comtesse de Loben , demoiselle riche et fort aimable, qui portoit le nom de Victoire. Le comte de Sare a dit depuis que ce nom avoit autant contribué à le décider pour cette dame, que sa beauté et ses grands revenus. Il en eut un fils qui mourut jeune. Dans la suite, s'étant brouillé avec elle, il fit dissoudre son mariage. En 1715, s'étant rendu au siège de Stralsund, la plus forte place de la Pomeranie, et dans laquelle Charles XII s'étoit renfermé , il eut la satisfaction de voir ce monarque, redoutable encore après ses défaites, au milieu de ses grenadiers, et vêtu comme eux. Il conçut pour ce prince une vénération qu'il a toujours conservte depuis. Le calme ayant été rendu à l'Europe, le comte de Saxe passa en France en 1720, pour y jouir des douceurs de la société. Le duc d'Orléans , régent, le fixa daus le royaume , par un brevet de marechal-de-camp. En 1726, les Français furent menacés de perdre ce héros, que les Etats de Courlande venoient de choisir pour leur souve rain. La diète de Pologne traversa cette élection ; et l'année suivante, il fut contraint par les Russes de sortir de ce duché. Le comte, de chargé du fardeau de gouverner les hommes, revint en France; et estièrement livré aux mathématiques, il y compose en treize ruits, et pendant les accès d'une bèvre,

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